College Druidique des Gaules

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Vivre entre Dieu et Vérité

Les sciences physiques on cherché à trouver un modèle pour tenter une explication des phénomènes de l’univers.

Einstein est parti du point mathématique, c’est à dire un point sans dimensions pouvant décrire une trajectoire, pour donner un formalisme capable de fournir un modèle ; Cette recherche a donné naissance à la relativité qui s’est trouvée vérifiée par l’expérience. 

 

La théorie quantique est partie du fait qua dans l’observation de l’infiniment, l’observable devient dépendant du mode d’expérimentation. Le « quantum » est la limite des phénomènes objectifs qui peuvent intéresser la science. En deçà du quantum il n’y a plus rien. Cette approche s’est trouvée aussi vérifiée par l’expérience.

 

Ainsi faisons nous face à deux essais d’explication qui se contredisent sur le fond. D’une part, l’univers est continu pour la relativité, d’autre part, il est discontinu pour la théorie quantique.

Einstein a essayé de trouver la raison de cette contradiction, en vain. Après lui, d’autres chercheurs  ont tenté de trouver la théorie « unitaire ». Parmi ces nombreuses théories qui ont pu être proposées j’en retiendrai deux.

 

Eddington a énoncé que notre univers avait huit dimensions au lieu des quatre acceptées par Einstein. Du fait que nous en vivons seulement quatre, les quatre restantes doivent être « initialisées », c’est à dire fixées une fois pour toute. De cette façon nous introduisons le discontinu dans notre univers à quatre dimensions continues. 

 

Charon a « complexifié » la théorie d’Einstein, c’est à dire que les quatre dimensions portent des nombres complexes. Pour mémoire un nombre complexe est un nombre composé d’une partie réelle (a) et d’une partie imaginaire (b) que l’on écrit a+bi (i comme imaginaire). Il s’agit donc d’une généralisation de la théorie d’Einstein, d’où le nom de « relativité complexe donné par son auteur. Nous nous apercevons que pour une valeur « a » donnée, nous pouvons associer une infinitude de valeurs « b », engendrant ainsi un univers imaginaire associé au point réel. Cet univers imaginaire explique le discontinu. En prolongeant l’analyse, nous retrouvons l’univers matériel analysé par Einstein si nous faisons abstraction de la partie imaginaire ; par contre, si nous isolons la partie imaginaire, en faisant abstraction de la partie réelle, nous trouvons un univers complètement différent. Par exemple, par inertie, il va vers le passé alors que l’univers réel va vers le futur. Cet univers imaginaire a donc les qualités de l’esprit. Finalement, nous avons un modèle d’univers qui inclut la matière et l’esprit.

 

Une universitaire américaine a eu l’idée d’associer ces deux approches, c’est à dire de complexifier le modèle d’Eddington. Le résultat est le suivant :

Selon les dimensions initialisées, l’univers est :

-          soit entièrement spirituel,

-          soit entièrement matériel,

-          soit les deux à la fois.

 

Cette spéculation m’a rappelé immédiatement notre première triade : « trois unités primitives, à savoir un DIEU, une VERITE, une LIBERTE ». L’univers que nous vivons est fonction de notre choix et il peut avoir un visage différent pour d’autres êtres.

 

Si nous partons de trois unités : DIEU (D), VERITE (V) et LIBERTE (x), il me vient à l’idée que les manifestations (M) émanant de ces trois unités primitives pourraient s’écrire sous la forme d’une équation du type : M = D.x + V.(1-x), si on attribue à la liberté une valeur x comprise entre 0 et 1.

Pour ceux qui ne sont pas trop mathématiciens*, j’ai donné l’équation d’un point M compris entre deux extrémités D et V, ce qui peut se traduire par le schéma suivant : D…….M……V.

Pour un degré de liberté donné « x », le point M est unique. Comme nous avons chacun un degré de liberté différent, nous sommes tous uniques. Mais, il y a une infinitude de valeurs possibles pour « x », cela ménage donc toutes les possibilités de manifestation.

 

Il est possible, par exemple, de définir DIEU avec une liberté de valeur 1. Je signale que cette façon de procéder est ambiguë car elle confond un point extrême avec un point intermédiaire, soit  pour reprendre la terminologie des triades, elle confond une unité primitive avec une de ses émanations. Cet écueil a été fort bien soulevé par la Druidesse /I\ Gwervaen dans le dernier paragraphe de son article : « comment notre monde en est-il arrivé à courir à sa perte » (Ar Gaël n° 261).

 

Notre philosophie nous demande de nous appuyer sur les trois unités primitives (D, V, x) en insistant sur le fait que la liberté nous permet de trouver le point d’équilibre, celui qui nous fera vivre avec rectitude et ainsi connaître la sagesse.

 

Druide /I\ Kevrinel

 

 

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13/05/2018
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